AccueilFlèche ActualitésFlècheArchivesFlècheL’association minière du Québec déplore les fardeaux supplémentaires imposés à l’industrie

L’association minière du Québec déplore les fardeaux supplémentaires imposés à l’industrie

Archivé

Le mardi 2 juillet 2013

L’Association minière du Québec se questionne sur la volonté du gouvernement du Québec de voir une industrie forte se développer ici. 

L’Association minière du Québec se questionne sur la volonté du gouvernement du Québec de voir une industrie forte se développer ici. Réagissant au dépôt par la ministre des Ressources naturelles du projet de loi sur les mines, la présidente de l’AMQ, Josée Méthot, souligne que ces nouvelles mesures viennent ajouter un fardeau qui diminuera encore plus le potentiel d’attractivité du Québec et la compétitivité des entreprises minières qui y ont des activités.

 

« Nous sommes heureux que toute la question du pétrole et du gaz ne soit pas incluse dans ce projet de loi, dissipant ainsi toute confusion sur notre industrie, souligne Mme Méthot. Nous regrettons toutefois que le gouvernement introduise une nouvelle mesure obligeant l’industrie à mener une étude de faisabilité pour la transformation, ce qui fera, une fois de plus, augmenter les coûts pour les minières, en plus d’alourdir le fardeau des entreprises et d’allonger les délais. »

 

L’Association minière du Québec dit souhaiter étudier le projet de loi de façon plus approfondie avant de commenter davantage les mesures qui y sont inscrites et se dit prête à participer aux différentes consultations entourant ce projet de loi.

 

De son côté, l'Association de l'exploration minière du Québec demeure prudente suite au dépôt du projet de loi. D'entrée de jeux, l'Association reconnaît que la ministre Ouellet a consenti d'importants efforts à concilier des perspectives différentes et à préserver les conditions nécessaires pour assurer le développement de la filière minérale québécoise. Mais l'AEMQ constate qu'il reste des aspects du projet de loi à éclaircir ou à améliorer tel que la mise en place d'un mécanisme d'arbitrage neutre, autonome et indépendant pour gérer les conflits de vocation et d'usage du territoire, la définition de territoire incompatible, l'allègement des effets réglementaires sur la durée et la validité des titres miniers.

 

« Nous comptons collaborer avec la ministre en vue d'apporter des modifications au projet de loi et activement contribuer à éclaircir certaines des dispositions lors de son étude en Commission parlementaire. Nous viserons également à développer quelques propositions dans un mémoire que l'Association entend déposer lorsqu'une Commission particulière sera convoquée. Nous pouvons par contre déjà indiquer que ce projet de loi semble être un pas dans la bonne direction», a ajouté Mme Valérie Fillion, directrice générale de l'AEMQ. 

Aimez-vous cette nouvelle?

Retour aux archives