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Quand la mobilité urbaine paralyse

Le jeudi 26 septembre 2019

Le Québec est transformé en vaste chantier: le nouveau pont Samuel-de-Champlain et ses accès, l’autoroute 15 et l’échangeur Turcot, la construction du futur REM et de petits tronçons de route ici et là qui ont grandement besoin d’amour au grand bonheur de leurs usagers. Sans oublier la réfection prochaine du tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine qui, merci aux planificateurs, semble avoir été reportée, car après tout Montréal est une île vulnérable, car on doit traverser un plan d’eau pour y accéder.

Quand la mobilité urbaine paralyse

Le phénomène de la banlieue a pris son essor en Amérique du Nord après 1945 et coïncide avec la grande prospérité économique qui a suivi la fin de la 2e guerre mondiale.

Les grands axes routiers qui desservent les  grandes villes du Québec ont été construits entre 1950 et les années 70. De 430 000 véhicules en circulation en 1950, le Québec est passé 6,6 millions en 2019 selon les données de la SAAQ !

On peut imaginer la pression exercée sur le réseau routier par le nombre d’usagers qui l’emprunte. Et que dire des pertes économiques (en temps et en argent) occasionnées par les retards à se rendre du point A au point B.

18 millions$: le coût de congestion, selon une étude de la CAA, et en perte de temps pour l’année 2015 (à défaut d’une statistique plus récente) pour le tronçon de la 15 entre la 40 et le chemin de la Côte-St-Luc (3,9 km)   

J’allais oublier: le 6 janvier 2020, les 15 000 usagers du train de Deux-Montagnes ne pourront plus débarquer directement au centre-ville. Un sort semblable attend ceux du train de Mascouche.

Or, des milliers de travailleurs qui ont fait le choix de s’établir en banlieue et de travailler dans une grande ville se voient bousculés dans leurs habitudes.  Et les entreprises qui les emploient doivent même dans bien des cas vivre avec le phénomène des démissions de masse engendré par la problématique de la mobilité.

Ainsi à Montréal, de plus en plus d’employeurs sont proactifs et décident de louer des espaces de travail dans les couronnes  afin d’y accueillir les employés qui y habitent. Action-réaction.

Le Hub à St-Eustache est un bel exemple de ce que les espaces de bureau et de coworking offrent de meilleur sur le marché présentement.

Il n’y a que des solutions quand la mobilité urbaine paralyse, il suffit d’avoir le courage de passer à l’action.

 

Guy Baillargeon, ll.b. 

Votre spécialiste du partenariat immobilier pour passer à un niveau supérieur 

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